Mercredi 12 mars 2008
MUNICIPALES. --Près de 350
personnes étaient réunies hier soir salle Louis-Delluc pour la dernière réunion publique de D. Rousseau
Appel à la mobilisation générale « pour qu'une page se tourne »
Souchon répétait à l'envi que la foule était sentimentale à l'ouverture de la dernière réunion publique de Dominique Rousseau et de sa liste
Ensemble pour une ville qui nous ressemble, hier soir salle Louis-Delluc. On la sentait pourtant plutôt passionnée et vibrante à l'idée « qu'une page de la vie municipale puisse être tournée »
dimanche prochain.
Tous ceux qui se sont succédé au micro devant près de 350 personnes l'ont assuré : de la députée européenne Béatrice Patrie au président du conseil général Bernard Cazeau, du militant communiste et CGTiste François Choué à la Verte Bérénice Vincent. Germinal Peiro était lui aussi venu apporter son soutien à Dominique Rousseau.
Un des moments les plus forts a sans doute été la déclaration simple et sensible de Nathalie Mallard, numéro 2 de la liste soutenue par la LCR, et qui a expliqué pourquoi elle voterait dimanche pour Dominique Rousseau, se posant en historienne qui enseigne 1936, le Conseil national de la Résistance et les valeurs républicaines. Et qui veut défendre l'idée que « non, décidément, la droite et la gauche ce n'est pas pareil ». Elle souhaite rayer des conversations communes que les élus sont tous les mêmes, « tous pourris ». Très vibrante _et pas rancunière_ Béatrice Patrie, qui a reculé de deux places dans la liste pour laisser place à Bérénice Vincent, sent le vent se lever sur Bergerac. « Un vent qui doit chasser le vieux monde des ambitions rassies. » Le président Cazeau sent pour sa part un terreau fertile pour la gauche : « Oui Dominique, je pense que tu vas gagner », a-t-il déclaré à la tête de liste socialiste bergeracoise, avec un compliment très personnel. « Pendant cette campagne tu t'es révélé, tu as fendu l'armure? Bergerac avait été perdue dans la division. Grâce à toi, elle sera reconquise dans l'unité. » La salle était au comble de l'enthousiasme pour saluer en héros Dominique Rousseau, qui a décliné ce que serait son programme d'action dès le lundi 17 mars.
source Sud Ouest http://www.sudouest.com/120308/vil_dor_bergerac.asp?Article=120308aP2051126.xml
Appel à la mobilisation générale « pour qu'une page se tourne »
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Tous ceux qui se sont succédé au micro devant près de 350 personnes l'ont assuré : de la députée européenne Béatrice Patrie au président du conseil général Bernard Cazeau, du militant communiste et CGTiste François Choué à la Verte Bérénice Vincent. Germinal Peiro était lui aussi venu apporter son soutien à Dominique Rousseau.
Un des moments les plus forts a sans doute été la déclaration simple et sensible de Nathalie Mallard, numéro 2 de la liste soutenue par la LCR, et qui a expliqué pourquoi elle voterait dimanche pour Dominique Rousseau, se posant en historienne qui enseigne 1936, le Conseil national de la Résistance et les valeurs républicaines. Et qui veut défendre l'idée que « non, décidément, la droite et la gauche ce n'est pas pareil ». Elle souhaite rayer des conversations communes que les élus sont tous les mêmes, « tous pourris ». Très vibrante _et pas rancunière_ Béatrice Patrie, qui a reculé de deux places dans la liste pour laisser place à Bérénice Vincent, sent le vent se lever sur Bergerac. « Un vent qui doit chasser le vieux monde des ambitions rassies. » Le président Cazeau sent pour sa part un terreau fertile pour la gauche : « Oui Dominique, je pense que tu vas gagner », a-t-il déclaré à la tête de liste socialiste bergeracoise, avec un compliment très personnel. « Pendant cette campagne tu t'es révélé, tu as fendu l'armure? Bergerac avait été perdue dans la division. Grâce à toi, elle sera reconquise dans l'unité. » La salle était au comble de l'enthousiasme pour saluer en héros Dominique Rousseau, qui a décliné ce que serait son programme d'action dès le lundi 17 mars.
source Sud Ouest http://www.sudouest.com/120308/vil_dor_bergerac.asp?Article=120308aP2051126.xml
par les verts bergerac
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Questions qui fâchent ? Ceci étant posé et la présentation des candidats effectuée, le débat a commencé par une question gentiment « vacharde » à chacun. L'usure du pouvoir et les conséquences de l'impopularité de Nicolas Sarkozy, pour Daniel Garrigue. Le pourquoi de l'engagement de Bérénice Vincent alors que le
développement durable est défendu par tous les autres candidats. « Un investissement associatif ne serait-il pas plus efficace ? L'écologie est-elle politique et si oui est-elle de droite ou de
gauche ? »



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