Jeudi 6 mars 2008
MUNICIPALES. --Daniel Garrigue, Bérénice Vincent et Bernard Albrigo ont croisé leurs propositions lors de la seule rencontre qui s'est tenue avant le premier tour

Trois pour un débat
:Christine Lamaison

Petite mise au point liminaire avant d'entrer dans le c?ur du débat. Philippe Mallard qui organisait une rencontre entre les candidats aux municipales, mardi soir pour Canal Pourpre, a tenu à préciser que quatre candidats avaient été conviés. « Trois ont accepté (NDLR : Daniel Garrigue, Bérénice Vincent et Bernard Albrigo). Dominique Rousseau pour la liste « Ensemble pour une ville qui nous ressemble » avait tout d'abord accepté puis a décliné pour des raisons qui lui appartiennent. Nous comprenons, mais nous le regrettons. Quant à la 5e liste, « Bergerac Agir rassembler », un temps d'antenne leur a été proposé et nous n'avons pas obtenu de réponse jusqu'ici. »

debat-canal-4090656.jpg
Questions qui fâchent ? Ceci étant posé et la présentation des candidats effectuée, le débat a commencé par une question gentiment « vacharde » à chacun. L'usure du pouvoir et les conséquences de l'impopularité de Nicolas Sarkozy, pour Daniel Garrigue. Le pourquoi de l'engagement de Bérénice Vincent alors que le développement durable est défendu par tous les autres candidats. « Un investissement associatif ne serait-il pas plus efficace ? L'écologie est-elle politique et si oui est-elle de droite ou de gauche ? »
Quant à Bernard Albrigo, il lui a été demandé si sa liste soutenue par la LCR avait pour seul but de faire du bruit médiatique en s'opposant à Dominique Rousseau ou si elle avait un réel projet politique ? Pour peu qu'on ait suivi un peu cette campagne, on devinera aisément les réponses. Celle du député-maire de Bergerac qui a considéré qu'une action municipale s'inscrivait dans la durée. Il a cité un exemple qui lui est cher comme la coulée verte du Caudeau. Face à l'impopularité du président, il a opposé la cote de François Fillon et insisté pour dire qu'ici les gens votaient pour des enjeux locaux. Bérénice Vincent a soutenu que bien évidemment l'écologie était politique « car les leviers pour agir se trouvent là. Et qu'évidemment aussi elle était de gauche ». Enfin, Bernard Albrigo a très brièvement dit que la justice suivait son cours pour la plainte qu'il a déposée. Et développé son projet d'urgence sociale face aux situations de grande précarité. « Dominique Rousseau n'a pas voulu de nous, alors j'ai pris mon bâton de pèlerin, je suis allé voir les gens avec les projets que j'avais envie de porter ».


Projet contre projet. Après la question de l'engagement, celle des projets et du fond des programmes. Philippe Mallard a tenté d'en extraire les différences dans les domaines du social, de l'éducation. Chacun des trois intervenants a déroulé des thèmes connus. Pas de scoop non plus sur la culture ou dans le registre économique. Pour terminer, chaque candidat a dû décerner un bon point et un mauvais dans le programme de ses concurrents. Pour Bernard Albrigo : oui à l'aménagement de la caserne Chanzy en logements sociaux (programme Garrigue) et non à l'armement de la police municipale (toujours programme Garrigue). Bérénice Vincent approuve le plan carbone (Garrigue) en regrettant qu'il arrive si tard. Elle cite chez Bernard Albrigo le programme social concernant notamment le dispensaire. Mais a toutefois indiqué au candidat de la LCR que son projet de piscine à la Pelouse était en zone inondable. Quant à Daniel Garrigue, il trouve qu'un lieu d'accueil pour les gens en difficulté (Albrigo) est une bonne chose et se propose de redonner au CCAS « des missions plus percutantes ». Quant à certaines des propositions de Bérénice Vincent sur l'environnement, elles l'intéressent aussi. Qui a dit que la campagne était tendue à Bergerac ?

sur le site de Sud Ouest  
http://www.sudouest.com/060308/vil_dor_bergerac.aspArticle=060308aP2015560.xml
par les verts bergerac publié dans : REVUE de PRESSE
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Mercredi 5 mars 2008
undefinedElargir le secteur piétonnier,  réduire la vitesse en ville....
Des enfants qui jouent dans la rue, des déplacements sécurisés....Une utopie ?
par les verts bergerac publié dans : BILLET
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Mercredi 5 mars 2008

la liste 
BERGERAC Grandeur Nature 
vous invite à une


REUNION PUBLIQUE

undefinedMercredi 5 mars
à 20h30
maison des syndicats
place de la myrpe

par les verts bergerac publié dans : LES VERTS VOUS DONNENT RENDEZ-VOUS
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Mercredi 5 mars 2008
BERGERAC Grandeur Nature en sons, en images  et en débat   avec la  télévision  locale par internet : 
http://www.canalpourpre.info/

Deux  séquences

DEBAT DU PREMIER TOUR DES MUNCIPALES A BERGERAC - 04 MARS 2008
LISTE "GARRIGUE", "VINCENT", "ALBRIGO"
Dominique Rousseau  a décliné l'invitation, comme il a  décliné  la proposition de débat avec le maire sortant,  faite par  France Bleue  et  Sud Ouest .

et dans la rubrique municipales 2008 le 5 février
On peut aussi  y entendre Bérénice Vincent
lors de la table ronde  du
Samedi 22 février  2008 - 16h

au Tampico à Bergerac
Sujet : L'illettrisme
par les verts bergerac publié dans : REVUE de PRESSE
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Mardi 4 mars 2008
undefinedUn des rares arrêts avec abri... 
Accueillant non ?
Faites un sondage autour de vous ...
Qui a déjà pris le bus à Bergerac ?





par les verts bergerac publié dans : BILLET
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Mardi 4 mars 2008
sur  RVB , Radio Vallée Bergerac : mercredi  5  mars  à 18h15

sur  Bergerac  95  , il faut aller  écouter sur le site http://www.bergerac95.fr/

par les verts bergerac publié dans : CAMPAGNE MUNICIPALE
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Mardi 4 mars 2008
Un article de Sud Ouest le rappelle aujourd hui... nombreux sont les habitants de la Région et donc de Bergerac qui ne pourront pas voter aux elections municipales dimanche prochain.

Pourtant, ils vivent ici, participent à la vie quotidienne,la  vie culturelle, la vie économique, payent impots et taxes ...

La mise en place d'un conseil de résidents étrangers, la pratique des votations citoyennes permettent  d'ouvrir un espace d'expression .Mais  c'est la loi qu'il faut changer.  Les députés Verts s'y attellent régulièrement.

Personne dans cette campagne ne parle des sénatoriales qui auront lieu cet automne, ni du fait que ce sont les grands electeurs issus des municipales qui éliront les sénateurs, dont le vote peut changer la loi.

Nous l'écrivons clairement dans notre projet et notre profession de foi : le droit de vote aux municipales doit s'ouvrir aux résidents étrangers qui ne sont pas issus de la communauté européenne.



MUNICIPALES.
--Ils résident, travaillent et paient des impôts en France, mais ces étrangers, au contraire des citoyens de l'Union Européenne, ne bénéficient pas du droit de vote aux élections locales. Dans notre région, pas moins de 60 000 personnes sont concernées

Les étrangers privés de vote
:Jean-Denis Renard

Jusqu'à la majorité, Jules Engolo Oyono se croyait intégré. Arrivé en France en 1982 en provenance de sa patrie camerounaise, il vivait à Bergerac sans se poser mille questions. Lycée, copains, football, l'emploi du temps d'un jeune de son temps, en somme. « Je n'avais jamais porté attention à la couleur de ma peau. J'ai passé normalement mon bac. Ma différence, je l'ai ressentie quand il s'est agi d'aller voter », raconte-t-il à Bordeaux, où il préside l'association des Camerounais de la ville.
Naturalisé français depuis lors, Jules Engolo Oyono ne cultive plus ce genre de frustration à titre personnel. Mais il se souvient que sa nationalité d'alors faisait de lui un apatride de l'isoloir. « Je ne votais pas aux municipales en France, et pas plus pour les élections camerounaises, puisque les expatriés ne peuvent le faire. J'étais un étranger pour le pays et un étranger en France. Au bout d'un moment, on se demande où est sa place », résume-t-il....

la suite de l'article sur le site de Sud Ouest
http://www.sudouest.com/040308/une.asp?Article=040308aP2005359.xml


.....Jamais vraiment éteint, le débat a été relancé par le traité européen de Maastricht qui, en 1992, a octroyé le droit de vote (et d'éligibilité) aux ressortissants communautaires pour les élections municipales et européennes. La France a très tardivement transposé cette disposition dans le droit national, ce qui a privé les intéressés du droit de vote pour les municipales de 1995. En revanche, ils ont pu voter lors du dernier scrutin en date, en 2001. La gauche a tenté d'étendre ce droit aux étrangers hors Union à quelques reprises depuis 1999. La tentative la plus aboutie est l'oeuvre du député-maire de Bègles Noël Mamère (Verts), dont la proposition de loi avait été adoptée par l'Assemblée le 4 avril 2000 (lire ci-contre). Mais Lionel Jospin, alors Premier ministre, n'avait pas voulu l'inscrire à l'ordre du jour du Sénat.
par les verts bergerac publié dans : DEMOCRATIE
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Mardi 4 mars 2008

MUNICIPALES. --Les personnes âgées constituent une partie importante de la population bergeracoise et donc de l'électorat. Les candidats ne les oublient pas

La part des aînés
:Christine Lamaison


 
Un communiqué signé de la liste Ensemble pour une ville qui nous ressemble de Dominique Rousseau est là pour le rappeler. « En mai dernier, une large majorité des personnes âgées de plus de 65 ans a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy sur le plan national et à Daniel Garrigue sur le plan local. »
Et en pleine campagne pour les municipales, le candidat socialiste ne manque pas de stigmatiser tous les motifs de mécontentement des seniors, escomptant bien entendu, et c'est de bonne guerre, que cela pèse dans la balance. Revalorisation des petites pensions de 1,1 % au 1er janvier, augmentation des franchises médicales dont les personnes âgées fortes consommatrices de soins sont les principales victimes, menace de faire payer la redevance, 5e risque « dépendance » pris en charge par des assurances privées : selon la liste menée par Dominique Rousseau, les seniors bergeracois seraient tout à fait fondés à sanctionner cette politique, soutenue par le député-maire sortant.


En pointe. Quant à l'intéressé Daniel Garrigue, même s'il explique avoir été très impliqué dans une commission de travail sur les retraites agricoles, il s'en tient strictement au local et aux compétences du maire en ce domaine. Et affirme que « Bergerac a toujours été en pointe sur tous les dossiers touchant les personnes âgées ».
Il entend donc poursuivre les actions initiées dans trois domaines prioritaires : tel est son credo. Ces trois domaines étant l'accueil des personnes âgées dépendantes, le maintien à domicile et enfin la représentation des personnes âgées dans les activités socio-culturelles.


42 % de la population. Si personne ne dispose de chiffres récents, Léon-Pierre Durin affirme quant à lui que les plus de 60 ans représenteraient 42 % de la population. Et selon le candidat divers droite, la précarité de leur situation économique ne serait pas leur principal souci.
« C'est une génération qui ne parle pas d'elle et de ses soucis. Les gens que je rencontre me parlent d'emploi. Celui que leurs enfants et petits-enfants ne trouvent pas. Ensuite, ils me parlent de leur quotidien qu'il faut sécuriser : des nids de poule, du trottoir ou du lampadaire défaillant. Quant à leur faire croire qu'on peut améliorer leur situation financière c'est un v?u pieu, car cela dépend du Conseil général ».


Du concret. Une réalité que reprend aussi la Verte Bérénice Vincent tout en émettant des propositions très concrètes pour améliorer leur pouvoir d'achat grâce à des logements de qualité, plus économes en énergie, grâce à des tarifications particulières pour les activités culturelles, grâce à des systèmes de prêts qui leur permettent par exemple des raccordements aux systèmes d'assainissement très onéreux. Bérénice Vincent fait un distinguo entre personnes âgées et les personnes dépendantes. En tout cas, il convient selon la candidate de tout mettre en oeuvre pour que la ville soit plus douce à vivre pour les plus fragiles. « Mon idée, c'est de plutôt faire avec elles que pour elles. »

Concret également, Bernard Albrigo (LCR) qui écoute beaucoup les plus âgés au fil de son porte à porte. « Et croyez-moi, ils ont besoin de parler. » Il revient sur son idée de self-service municipal en centre-ville qui permettrait à toutes les générations de se rencontrer autour de repas bons et pas chers.
Le candidat évoque leur écoeurement face aux promesses des politiques. Écoeurés peut-être, mais toujours avec un sens civique aigu. Que donnera ce cocktail dans les urnes ?
par les verts bergerac publié dans : REVUE de PRESSE
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Mardi 4 mars 2008

1/ Les Verts ont à dire des choses que personne ne dit 

Sur l'environnement et ses enjeux.

Les Verts en tant que politiques portent cette question sans relâche depuis vingt ans. Aujourd'hui tous les autres verdissent leur discours mais les Verts ne se contentent pas de verdir leur discours, ils ont des propositions concrètes pour tout de suite et quand ils sont élu(e)s il les mettent en œuvre.

Sur les liens avec notre société et notre mode de vie, productivisme, santé, énergie, autre conception de l'économie, sur la place du travail…

Les Verts défendent un projet de société global dont l'idée principale est que l'être humain puisse vivre mieux et en harmonie avec le milieu naturel. Ils remettent en cause le productivisme, le fait de produire pour produire, de consommer pour consommer… On peut produire moins et mieux, consommer moins et mieux. Ils sont les seuls à proposer une réforme de la santé par une politique qui prévient les maladies et pas seulement une politique pour pouvoir les soigner… C'est  fondamental alors que tout le monde sait que les plus grosses maladies aujourd'hui sont liées à notre mode de vie (alzeimer, cancers, maladies cardio-vasculaires). Ils défendent une économie au service de l'être humain et pas l'être humain esclave de l'économie… avec toutes les conséquences sur la place du travail dans notre société, un revenu pour tous, le rôle de l'école…

Sur les conséquences qu'il faut en tirer

Quant on se bat pour la préservation de la planète, c'est avant tout pour l'être humain, pour nous, pour nos enfants et les générations futures… que ce soit au niveau du respect des droits humains, des conditions de vie quotidienne (logement, travail, accès à la culture, éducation, respect de la diversité…)

On ne peut pas séparer les questions sociales et environnementales, elles sont complètement liées : qui paient le plus les dégâts environnementaux (prix de l'énergie, mal bouffe, maladies professionnelles…) ce sont les plus pauvres…

Depuis vingt ans les Verts ont alerté, constaté, informé. .Sur le constat aujourd'hui tout le monde est d'accord.

Mais ils ont aussi depuis vingt ans élaboré des solutions, ils ont pu les mettre en œuvre en partie dans les collectivités où ils étaient forts : les solutions à courts termes, moyens termes et longs termes existent. Il est temps maintenant de les mettre en œuvre et c'est le principal combat des Verts aujourd'hui : passer à l'acte

Sur la façon de s'engager concrètement ici et maintenant pour inverser la tendance.

Les Verts ont toujours choisi d'être à la fois dans l'exécutif (dans les communes, les régions, départements, au gouvernements) pour faire avancer petit à petit les choses… et dans certaines collectivités où le rapport de force est intéressant on voit les résultats (cantines bio, économies d'énergies, recul sur l'incinération, transports collectifs, économies sociales et solidaires, conseils consultatifs des étrangers…)

Mais ça ne suffit pas d'apporter des solutions à doses homéopathiques, c'est pourquoi il faut un vote important pour les Verts. Plus ils auront de voix plus ils auront d'élus et plus les politiques publiques qui vont dans le sens de la solidarité, du respect de l'environnement pourront être mises en place.

Même si les Verts participent aux exécutifs, ils n'ont pas pas renoncés à être un contre-pouvoir et être sur le terrain aux côtés des associations, des citoyens… dans différentes luttes sociales et environnementales (manifestations, enquêtes publiques, dénonciations de mauvaises politiques) même si elles sont faites par ceux  qui se prétendent leurs alliés.

2/ Parce que à Bergerac :

Les Verts  ont siégé dans l'opposition, sans le PS, et nous nous sentons légitimes à porter les valeurs pour lesquelles nous nous sommes engagés constamment et pour lesquelles nous n'avons pas hésité à porter la contradiction et des propositions face à la majorité municipale.

Nous ne pensons pas que les valeurs que nous défendons le serait mieux dans le cadre d'un accord de premier tour

3/ Parce qu'il est normal et naturel que chaque formation politique puisse présenter et défendre ses analyses, ses propositions et la manière de les mettre en œuvre devant les citoyens électeurs.

Si les Verts et le PS ne sont pas ennemis et sont dans le même camp à gauche, ils sont différents, le projet écologiste est différent de celui du PS :

Sur des sujets fondamentaux comme le nucléaire, l'incinération, le tout routier, l'immigration, la sécurité, l'économie nous ne partageons pas le même projet…

Il est donc normal dans un premier tour que les différents projets s'expriment et que les citoyens aient le choix…

Il faut arrêter de dire que la victoire de la droite est due à la division de la gauche, elle est due tout d'abord au manque de projet clair, au manque de courage du premier parti de gauche en France, le PS ;

Deux exemples :
Lorsque Dominique Voynet était ministre de l'environnement elle a proposé au gouvernement Jospin de faire un grenelle de l'environnement… refusé
C'est Sarkozy qui l'a fait.

Les députés Verts ont fait voter au Parlement le droit de vote pour les immigrés. Le gouvernement Jospin ne l'a jamais fait voter au Sénat. S'il l'avait fait; nous n'aurions pas aujourd'hui à nous battre contre la loi Hortefeux car elle n'existerait pas


Voilà pourquoi une liste verte et ouverte est nécessaire à Bergerac,

Ne ratons pas cette occasion de faire émerger un projet écologique et de gauche pour Bergerac, ne ratons pas cette occasion de renouveler les projets et les pratiques politiques

Voilà pourquoi, le 9 mars, il faut voter et faire voter BERGERAC Grandeur Nature
par les verts bergerac publié dans : LES VERTS VOUS DONNENT RENDEZ-VOUS
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Mardi 4 mars 2008

Des élus Verts au Conseil Municipal c’est indispensable! 
          Certains reprochent aux Verts de ne parler que d’environnement
          D’autres reprochent aux Verts le contraire : de parler d’autre chose que d'environnement,  des sans papiers, du mariage gay, de culture, d’éducation et même d’économie !
          Certains disent "ça sert à rien un parti vert, l’écologie tout le monde doit en faire…
"

Et bien ils se trompent! 

          Le projet écologiste est un projet de société global…
          Les Verts ne sont pas environnementalistes, ils sont écologistes.
          On peut être environnementaliste, défendre une forêt, une espèce végétale ou animale.sans être un écologiste

L’écologie c’est un projet global qui associe social, environnement, démocratie, solidarité…

Le social et l’environnement sont les deux faces d’une même pièce

Qui est touché par la mal bouffe ? Ce sont les plus pauvres,  pas ceux qui peuvent se payer des produits de qualité, des produits sains, voire des produits bio, qui quelquefois font 20 000 kilomètres pour arriver dans leur assiette.
Les Verts ne veulent pas d’une société où manger sainement est un luxe réservé à ceux qui peuvent payer.
Manger sainement doit être à la portée de toutes les bourses, dans toutes les cantines (à l’école, à l’hôpital, au travail, dans les maisons de retraites).
On doit pouvoir trouver dans les supermarchés des produits sains à des prix abordables cultivés et transformés à proximité quand le climat le permet.
Qui sont les victimes de maladies professionnelles liées à l’utilisation de matières dangereuses comme l’amiante, les insecticides, par exemple, ce sont tout d’abord les ouvriers, les journaliers agricoles…
Qui est touché par le manque d’eau ? Ce sont en premier lieu les populations des pays pauvres.
Qui est touché par la hausse du prix du pétrole ? Les ménages à petit budget qui voient augmenter leurs charges locatives régulièrement et les ménages moyens qui ont du mal à payer leur plein d’essence.
Qui habitent au bord des autoroutes supportant le bruit et la pollution ? Ce sont des HLM qui sont construits au bord des autoroutes,  pas des résidences secondaires. Ce sont ceux qui n’ont pas le choix qui acceptent d’habiter au bord de autoroutes…

Nous ne voulons pas d’une société où les plus riches se construisent un paradis sans bruit, sans pollution, se nourrissant de produits sains pendant que la majorité subirait les dégradations de la planète…

Nous voulons d’une société où il y a du partage, de la solidarité… Mais pour partager, il faut qu’il y ait quelque chose à partager… c’est pourquoi il faut se battre pour préserver notre planète et ses richesses…

Vous l’avez constaté, le dérèglement climatique n’est pas pour demain. Nous le vivons déjà, et sans agit aujourd'hui, en plus des réfugiés politiques, des réfugiés économiques, nous devrons accueillir bientôt des réfugiés climatiques.

Vous l’avez constaté l’épuisement des richesses, notamment du pétrole n’est pas pour demain, c’est déjà aujourd’hui… Si on ne réagit pas les prix vont continuer à s’envoler, les guerres pour contrôler ces ressources rares vont se multiplier (Darfour, Irak, Moyen Orient…)

Mais au delà  l’important  c’est que toute l’économie du monde et l’essentiel de l’agriculture sont basées sur la ressource énergétique constituée par le pétrole.Ce carburant fossile que la terre a mis plusieurs millions d’année à créer et que nous allons épuiser en 200 ans.
Qu’est ce qui va se passer quand il n’y aura plus de pétrole pour notre économie, notre agriculture, nos transports.
Cette situation va arriver plus rapidement qu’on ne le pense.
Pour certains spécialistes c’est dans vingt ans, cinquante ans maximum.
Pour d’autres on a encore un peu de répit…
Mais ils sont tous d’accord pour dire que cette ressource  est déjà épuisée.

Il serait irresponsable de ne pas s’y préparer maintenant en organisant un changement radical de nos modes de production et de consommation. Voilà le défi que nous devons relever aujourd’hui et le seul parti qui y réfléchit et qui fait des propositions c’est Les Verts.

L'aprovisionnement en eau de Bergerac est menacé, l’eau coûte de plus en plus cher car il faut la traiter…
Sans oublier les millions de personnes qui  n’ont pas accès à l’eau potable dans le monde.
Les cancers augmentent inexorablement. 80% des cancers ont des causes environnementales (pollution, utilisation de produits cancéreux, alimentation).

Le lien entre les problèmes environnementaux et les problèmes sociaux n'est plus à démontrer.

On entend de plus en plus souvent dire que tout le monde peut faire de l’écologie, que l’écologie doit être partout.

Non l’écologie ne peut pas être un argument électoral ou de communication. Elle est incompatible avec le libéralisme, le productivisme

Le libéralisme c’est quoi ?
C’est la recherche du profit immédiat,
C’est la mise en concurrence sauvage,
Un minimum de règles un maximum de profit,
Et que le plus fort gagne.
Le libéralisme c’est le contraire des intérêts et des droits humains.
C’est transformer en produits et en marchandises rentables tout ce qui vit

Il est évident qu’avec cette philosophie, on ne peut pas mettre en place un projet écologiste. Le libéralisme c’est ce qui caractérise les partis politiques de droite donc l’écologie ne peut pas être à droite.

Le productivisme c’est cette idée qu’il faut produire et consommer toujours plus et qu’ainsi croissance et  emplois suivront naturellement ....
Le productivisme c’est produire des armes parce que cela crée de l’emploi,
c’est produire n’importe quel objet, de préférence jetable, sans s’interroger sur son utilité,
c’est produire et consommer sans conscience.

Cette philosophie on la retrouve dans les partis de droite mais aussi dans les partis qui se disent à gauche. Et là aussi c’est une erreur.

On n’a jamais autant produit qu’à ce jour dans le monde, et en France et pourtant on voit bien que ça ne crée pas plus d’emplois.
Le fossé entre les riches et les pauvres se creuse,
la précarité ne fait qu’augmenter, détruire  l’environnement et gaspiller les richesses…

Sans élus Verts, pas d'écologie.

C’est pour cette raison qu’il faut voter le 9 mars massivement pour Bergerac Grandeur Nature, pour qu’il y ait des élus Verts au conseil municipal.



 

 

par les verts bergerac publié dans : LES VERTS VOUS DONNENT RENDEZ-VOUS
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